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VercingerotixJanuary 18 Une mouche coquineUn beau jour d'été, chaud, brûlant, comme il en arrive souvent en Auvergne, je suis allongé sur mon lit, nu, somnolant. Une mouche se pose sur ma poitrine à la recherche, je le suppose de quelque goutte de sueur. J'esquisse un mouvement pour la chasser, mais à quoi bon ? Elle reviendra de toutes façons, et puis il est bien agréable de sentir ses petites pattes sur mon téton. Cela me procure de bien douces sensations. Frôlements, effleurements qui me font frémir d'aise, de bien-être. Mais bientôt, l'insecte abandonne mon sein et poursuit son exploration. Je la sens marcher sur mon ventre, déclenchant de petites contractions de mes muscles abdominaux. Je suis aux anges, j'en oublie la chaleur torride qui m'entoure pour savourer ces petits agacements sur ma peau. Lorsqu'elle parvient à la base de mon sexe, j'ai une soudaine érection qui la fait fuir. Dommage ! C'étair si bon ! Il ne me reste plus qu'à me caresser. Mais non, la voici qui se pose maintenant sur mon gland découvert. En cet endroit si sensible, la marche de ses pattes est encore plus exquise, plus réjouissante. Mon érection s'accentue, sans à coups, régulièrement, au fur et à mesure de la marche de la petite bête. Lorsqu'elle arrive au bord de la petite bouche de mon pénis, qu'elle en effleure les lèvres, je ressens dans mes reins, dans tout mon corps, comme des décharges électriques, des ondes de plaisir si violentes que je ne peux résister plus longtemps. Alors, j'empoigne d'une main ferme mon sexe que je masturbe fortement, déclenchant rapidement une éjaculation forte, abondante. Merci à toi, petite mouche qui me bonheura si fort cet après-midi-là. Puisses-tu avoir eu une longue et heureuse vie ! January 11 dans l'oeil
DANS L'OEIL
Elle m'a tapé dans l'oeil Ses cheveux longs enchanteurs Elle m'a tapé dans l'oeil Son regard doux enjôleur Elle m'a tapé dans l'oeil Son sourire engageant ravageur Elle m'a tapé dans l'oeil Son corps bien fait charmeur Elle m'a tapé dans l'oeil Je me suis avancé séducteur Elle m'a tapé dans l'oeil Ai posé la main sur son postérieur Elle m'a tapé dans l'oeil Et c'est pour cela docteur Elle m'a tapé dans l'oeil Que vous soignez mon oeil au beurre Noir January 10 rencontre sous la neige
Voici quelques jours, je me promenais dans la région de Marseille, en Provence. J'avais prévu depuis longtemps ce voyage, désireux de m'offrir quelques jours de douceur, mais j'y ai trouvé la neige et le froid. Inattendu ! Malgré le temps épouvantable, je décidai de quitter mon hôtel et d'aller faire une petite promenade en auto. Quelques centimètres de neige n'ont rien pour effrayer un Auvergnat comme moi. Je pris néanmoins la précaution de remplir mon thermos de café chaud. Quant à la couverture et la pelle, indispensables, je les ai toujours dans le coffre en hiver. La circulation était rare, la campagne bien étonnante. C'était la première fois que je voyais des oliviers sous la neige. Devant moi, une petite voiture bleue dont le conducteur semblait bien mal à l'aise. Un autochtone ! Il faisait tout ce qu'il ne faut pas faire sur ce type de route : freinages, accélérations. Et ce qui devait arriver arriva, la voiture entama une série d'embardées avant de se mettre en toupie et d'aller doucement s'arrêter dans le fossé. Le choc n'avait pas dû être bien rude, nous roulions si lentement ! Je m'arrêtai en douceur et m'approchai du véhicule accidenté. J'ouvris la portière pour découvrir une fort jolie jeune femme en larmes. Je l'aidai à sortir, la fis asseoir dans mon auto, la recouvris de la couverture et lui offris un gobelet de café. Elle tremblait. Reste de peur ? Froid ? Je l'examinai pendant qu'elle buvait. Elle était vraiment ravissante. Sa malchance était pour moi une bien belle joie. Lorsqu'elle fut remise de ses émotions, je lui demandai où la conduire. Elle habitait tout près. En route ! Sa frayeur n'avait pas disparu car, malgré ma conduite prudente, je la sentais qui se crispait à chaque virage. Lorsqu'elle m'indiqua le petit chemin qui donnait accès à son mas, je la vis enfin soulagée, détendue. Je m'inquiètai cependant plus qu'elle, car la hauteur de neige était importante. Je risquais fort de devoir prendre la pelle pour me dégager ! Arrivés devant chez elle, elle m'invita à entrer. Elle se débarrassa de son manteau. Hmmm ! Qu'elle était désirable dans sa robe courte et moulante ! Plus belle encore que je n'imaginais. Sa poitrine tendait orgueilleusement le fin lainage, un véritable appel à mes mains. Je sentais des fourmis au bout de mes doigts... mais je résistai à mon envie... Avec regrets. Bien sûr, elle portait un de ces ignobles caleçons qui enlaidissent les femmes. Je comprends qu'elle s'en soit couverte pour se protéger du froid, mais maintenant qu'elle était au chaud, à quoi bon garder cet infâme vêtement ? Elle avait certainement de très jolies jambes et se privait ainsi du plaisir de me les faire admirer. Un appel au garage pour faire dégager sa voiture, et elle s'occupa de me servir un verre. Elle me proposa de rester à déjeuner. J'acceptai sans hésitation. Ce ne fut pas un repas gastronomique, mais il était bien agréable de manger en tête à tête avec cette jolie femme au sourire enchanteur, aux yeux pétillants, à la poitrine moulée par sa robe de laine. Sa voix était douce. J'étais sous le charme. De temps à autre, je regardais par la fenêtre. Il neigeait toujours. Repas terminé, café et digestifs avalés, je jugeai qu'il était temps de partir. Un baiser sur la joue (Hmmm qu'elle sentait bon !) pour lui dire adieu. Je restai ainsi, lèvres posées sur sa pommette un peu plus longtemps que nécessaire, suffisamment pour respirer son odeur, délicate, suave, soulignée sans être dénaturée par un soupçon de parfum fleuri. Elle me rendit mon baiser, le prolongeant comme je l'avais fait. J'allais l'embrasser vraiment quand le téléphone sonna. Elle se retira, à contre-coeur me sembla-t-il pour aller répondre.
Elle ne semblait pas ennuyée, bien au contraire, par cette nouvelle, aussi je m'approchai d'elle, la pris dans mes bras. Son baiser fut des plus violents. Sa langue me pénétrait, m'envahissait, caressait la mienne, tandis que je sentais sa poitrine pressée contre la mienne, son bas-ventre qui heurtait le mien, recherchant le contact avec mon sexe durci. Je fis glisser le long de son dos la fermeture de sa robe, m'écartai un instant, faiant tomber au sol le vêtement. Puis je lui ôtai son caleçon. Elle était maintenant avec seulement sa culotte et son soutien-gorge. Quel spectacle admirable ! Un nouveau baiser. Ma main qui, dans son dos dégrafa le sous-vêtement avant que je n'empoignent ses fesses. Je l'écartai un instant pour achever de la dénuder, la contempler.
Et, en effet, elle était magnifique. Un léger gazon ornait son sexe. Je m'agenouillai pour poser mes lèvres sur l'entrée de la grotte d'eden, sucer, têter son bouton de plaisir, déguster le doux nectar, humer les fragrances délicates embaumant son intimité. Elle frissonna, trembla, avant de m'empoigner les cheveux et de se cabrer, gémissante, sous ma caresse. Alors elle m'entraîna vers le canapé. Je me défis rapidement de mes vêtements et la pénétrai d'un coup. Un cri lui échappa, vite suivi de grognements, de soupirs qui précédèrent son hurlement de plaisir. Je me retirai et présentai mon sexe à sa bouche. Elle l'avala goulûment, avant, plus lentement, de l'explorer du haut en bas, de le suçoter avec délicatesse. Lorsque je sentis, assez vite, ma sève monter, je fis mine de me retirer, mais elle me garda et avala ma semence, en femme qui sait que le plaisir de la fellation est incomplet si la partenaire n'en consomme pas le produit. Je dormis (peu) chez elle, avec elle, avant, au matin, de sortir ma pelle de mon coffre et, suant sous l'effort, tracer mon chemin jusqu'à la route. Elle vint alors m'embrasser et nous nous séparâmes. Pour toujours. December 23 conte de noel
Un trésor oublié: c'est ainsi qu'elle parlait d'elle-même, avec un humour rempli d'amertume. Elle n'était pas belle, pas laide non plus, ni maigre ni obèse, mais était sans grâce, terne, presque transparente, invisible en tous les cas à ce « Prince Charmant » qu'elle appelait de ses voeux depuis de longues années. Elle se serait contentée à défaut d'un fils de roi monté sur son cheval blanc d'un brave homme aimant. Mais elle n'en avait pas rencontré, ou n'avait pas su voit celui qui aurait pu embellir sa vie. Et ce soir, veille de Noël, elle s'apprêtait à vivre une soirée, une nuit semblables à toutes les autres, dans sa solitude. Néanmoins, pour sacrifier à la tradition, elle s'arrêta chez un traiteur et s'acheta les éléments d'un bon repas : une bouteille d'un bon vin, quelques escargots, une tranche de saumon, une portion de dinde et une part de bûche... au chocolat, c'était sa gourmandise. Puis, de sa démarche alourdie par le poids de isolement, elle gagna son domicile. Avisant un groupe de jeunes SDF cherchant à se protéger, plutôt mal que bien, du froid de la nuit tombante, elle mesura sa chance : elle avait emploi et logement ! Et elle n'hésita pas à leur donner un billet pour qu'ils puissent, au moins, s'offrir une douceur. Ils la remercièrent chaleureusement, car le billet était gros, et elle continua son chemin. Plus légère, moins triste. Arrivée dans son petit deux pièces au rez-de chaussée, elle posa soigneusement ses maigres provisions dans la cuisine, passa dans la salle d'eau pour se défaire de ses vêtements et enfiler son pyjama et son peignoir. Entre déshabillage et habillage, elle jeta comme d'habitude un coup d'oeil à son reflet dans la psyché. Et, ce qui la désola encore plus constata qu'elle n'était pas mal faite. Une poitrine ronde et encore ferme, un postérieur bien pommé. Comment se faisait-il qu'elle ne puisse attirer personne ? Oh ! Bien sûr, quelques hommes avaient tenté de la séduire, mais, au bout de quelques rendez-vous, ils avaient montré leur véritable visage. Grossièreté, elle n'était pourtant pas bégueule, violence, trop grande impatience... Voilà les défauts qui l'avaient le plus souvent retenue. L'un d'eux, un blondinet à la gueule d'ange avait tenté de la violer, un autre, tout aussi séduisant, lui avait dès le deuxième rendez-vous demandé de l'argent. Alors les hommes... elle s'en méfiait, tout en rêvant de LA Rencontre qui lui apporterait le bonheur. Elle chassa ces pensées qui lui ramenaient sa tristesse, alla dans son salon où elle alluma la radio, prit un livre et s'installa dans son fauteuil : il était encore bien trop tôt pour le réveillon ! Elle fut tirée de sa lecture par des cris provenant de la rue. Elle s'approcha de la fenêtre pour regarder. Vision étonnante : le Père Noël se faisait agresser, tabasser par des voyous au crâne rasé. A terre, il encaissait des coups de pied au ventre, des coups de bâton sur les jambes. Elle ouvrit sa fenêtre, hurla, et les brutes se sauvèrent sans insister et disparurent au coin de la rue. Elle prévint la police puis sortit pour aller secourir le malheureux. Celui-ci geignait sur le sol, elle l'aida à se relever, puis le conduisit chez elle. Elle lui fit retirer sa tenue de travail, l'installa dans le fauteuil qu'elle venait de quitter et entreprit de faire l'inventaire des blessures. Apparemment rien de bien grave. Apparemment du moins. Elle nettoya les plaies du visage, recouvrit d'un baume les ecchymoses. La visite des policiers lui permit d'apprendre que son Père Noël était sans domicile et vivait de petits boulots du genre de celui qu'il occupait en ce moment. Elle profita de la présence des hommes de l'ordre pour lui faire retirer ses vêtements afin de voir et soigner ses blessures. Là encore, rien qui méritât plus que des soins simples. Il était rhabillé et rafistolé quand ils partirent, la félicitant pour sa présence d'esprit, son courage. Le surlendemain, il devrait se présenter au commissariat pour déposer une plainte et tenter d'identifier, sur photographie, ses agresseurs. Elle lui offrit de partager son repas. Il accepta. Ils dînèrent en tête à tête, se racontant leur vie. Elle lui narra sa solitude, il lui expliqua la perte de son emploi (il était cadre dans une petite entreprise), le départ de sa femme qui s'en était suivi, sa descente lente mais inexorable vers la rue, ses efforts pour subsister sans se laisser aller à la totale déchéance. Le petit repas terminée, la bouteille de vin achevée, ils prirent un café et une liqueur. Et ils allèrent s'asseoir sur le canapé, pas trop près d'abord pour continuer cette conversation, puis de plus en plus proches. Alors elle osa. Posa sa main sur la sienne, la serra. Il répondit à la pression et posa ses lèvres sur sa joue. Elle ne refusa pas la caresse, se serra fort contre lui. Mal rasé, il piquait un peu sa joue tendre, mais cela lui était plutôt agréable. Comme elle appréciait la pression de sa main d'homme sur sa taille, puis sur ses hanches ! Elle le sentit ouvrir le peignoir, en défaire la ceinture, et le tirer en arrière. Elle aida le mouvement et se trouva, c'était la première fois, en chemise de nuit aux côtés d'un homme. Elle fut soudain saisie de honte à la pensée de ce vêtement de coton rose, conçu pour tenir chaud et non pour séduire. Elle le lui dit, il sourit, lui suggérant de l'ôter si elle se sentait trop gênée. Et, elle ne s'en serait pas cru capable, elle fit comme il avait demandé. Elle était nue dans ses bras. Que tu es belle ! Lui souffla-t-il, caressant ses seins, flattant sa taille, lissant ses cuisses. Elle l'arrêta et entreprit de le déshabiller. Elle se sentit bien maladroite en défaisant les boutons de sa chemise, mais plus encore lorsqu'il s'agit de dégrafer le pantalon, de faire glisser la fermeture à glissière. Il dut l'aider tant elle était nerveuse. Alors, de la main, de la bouche, ils s'explorèrent, s'apprirent. Elle sentait dans son ventre une moiteur plus grande encore que celle qui l'emplissait certains soirs lorsqu'elle se donnait, seule, de la joie. Elle n'osait pas s'approcher du pénis gonflé, effrayée par sa taille qui lui semblait énorme, il la guida, lui montra comment le caresser de la main, puis de la bouche. Il lui fit découvrir la douceur, la chaleur d'une langue glissant entre ses lèvres, enroulant son clitoris, lui arrachant des soupirs de plaisir. Lorsqu'il la pénétra, elle ressentit comme une explosion qui, partant de son ventre en feu, l'embrasait tout entière. Elle explosa à nouveau lorsqu'elle sentit, profonds en elle, les spasmes de son partenaire. Ainsi, toute la nuit, ils s'aimèrent. Ce fut la plus belle nuit de Noëlle puisque tel est le nom de cette femme November 11 l'initiatriceEn 1967, j'avais dix-neuf ans. Cette année-là, Mary Quant créa la mini-jupe, et les jeunes femmes la portaient non sur des bas-culottes comme aujourd'hui, mais sur de vrais bas. Le pantalon pour dames était d'une telle rareté que, seules ou presque, les lesbiennes en portaient. Le stylo à bille était encore rare, le rasoir jetable n'existait pas, la télévision en couleur faisait ses premiers balbutiements... Voilà, pour les plus jeunes, un petit retour sur le passé. Je flirtais alors avec une vendeuse travaillant dans un grand magasin, aujourd'hui disparu, de la rue du Louvre à Paris. Cette enseigne était surtout connue par son catalogue dans lequel on trouvait de tout, mais surtout des armes de chasse et des bicyclettes... Oui, je flirtais seulement car, en ce temps-là, la pilule venait juste d'obtenir son autorisation de vente et très peu de femmes, surtout célibataires, en faisaient usage. Mon amie était mineure et n'aurait certainement pas obtenu de ses parents l'autorisation de l'utiliser. Nous nous contentions alors de traiter nos affaires de plaisir de la main à la main. Je me rendais chaque soir, en fin de journée, à son travail. Elle vendait des casseroles et autres instruments de ménage au sous-sol de ce magasin. Pour y descendre, un grand escalier... Pour égayer les lieux, et peut-être surveiller le personnel, les concepteurs du magasin avaient placé sur le palier, à mi-étage, une grande glace qui permettait de voir le comptoir derrière lequel, en attendant le chaland, se trouvaient les vendeuses. Hmmm ! Cette glace ! J'en garde un souvenir ému. A chacune de mes venues, une des collègues de ma petite amie m'offrait un spectacle de choix. J'aime, même si je ne me fais pas d'illusion, croire qu'il m'était réservé. Nicole, une collègue de ma belle, éprouvait toujours, lorsque j'arrivais, la nécessité de réajuster ses bas. Elle relevait d'abord sa longue blouse, puis, prenant son temps, jambe haut levée, elle tendait le léger voile, le lissait, défaisait la jarretelle, la raccrochait, avant de passer à l'autre jambe. Tout en opérant cette manoeuvre, elle me regardait, souriante. Quelles jolies cuisses ! Et j'imaginais sans peine combien il serait doux de caresser sa peau là où elle est si douce, à la lisière des bas, de jouer avec la bride du porte jarretelles, d'insinuer ma main sous sa culotte de dentelle blanche... Et comme elle était plus âgée, mariée de surcroît, je me voyais bien aller plus loin dans ma découverte... Je veillais à ne pas rester trop longtemps immobile à la contempler, ne voulant pas attiser la jalousie de celle que j'étais venu chercher. Cependant, j'avais du mal à cacher mon émotion qui se voyait non seulement à l'éclat particulier de mes yeux, mais surtout à la protubérance de mon pantalon et à la gêne que j'éprouvais pour marcher. « Bonsoir Monsieur, quelle chance elle a d'avoir un ami si attentionné ! » étaient les mots par lesquels elle m'accueillait. Et je bredouillais régulièrement quelques mots de salutation, troublé non seulement par ce que j'avais vu, mais aussi par sa voix chaude et sensuelle. Un soir, à mon arrivée, Nicole m'annonça que mon amie avait dû partir plus tôt... Sans même y réfléchir, je l'invitai à venir me rejoindre dans le bar le plus proche pour y prendre un verre, et, surprise ! elle accepta. Quelques minutes plus tard, je la vis arriver... Elle s'installa face à moi, souriante. Pour la première fois, je la regardai vraiment. Elle était magnifique. Regard de jais, lèvres luisantes, chevelure d'un noir profond, je la trouvai très belle. L'échancrure de son corsage laissait deviner des seins qui me semblaient de toute beauté. Si les premiers mots que nous avons échangés furent d'une effroyable banalité, la conversation prit assez vite un tour personnel. Elle me révéla que son mari, voyageur de commerce, n'était que rarement à la maison, et que les soirées lui semblaient souvent longues. Je sautai sur l'occasion pour lui proposer de dîner avec moi avant d'aller voir un film, ce qu'elle accepta sans la moindre hésitation. Dans la salle de cinéma, peu remplie, l'ouvreuse, dont j'avais acheté la complicité avec un joli pourboire, nous avait placés au dernier rang, loin des autres spectateurs. Etait-ce l'effet du vin dont nous avions arrosé notre repas ou la proximité de ma splendide compagne ? Toujours est-il que j'avais la tête en feu... Et pas seulement la tête ! Très vite, sans prêter la moindre attention au court métrage qui commençait, Nicole se serra contre moi, pressant sa joue contre la mienne, prélude de notre premier baiser. Quelle intensité dans cet échange ! Nos langues se cherchaient, se caressaient, s'emmêlaient. Par instants, pour reprendre souffle, nous nous séparions, échangions un sourire, avant de recommencer de plus belle. Plus je la goûtais, plus j'avais faim d'elle, aussi vorace qu'un homme qui aurait longtemps jeûné. Nos bouches toujours soudées, elle desserra ma cravate, défit les boutons de ma chemise, tandis que j'ouvrais son corsage. Elle me caressa le torse tandis que je défaisais son soutien-gorge. Elle avait des seins très fermes que je lissai doucement. Elle gémit lorsque je pris entre mes doigts un têton puis l'autre, et plus encore lorsque, abandonnant ses lèvres, je m'appliquai à les sucer alternativement, les faisant ainsi s'allonger, durcir... Son bassin se soulevait convulsivement, elle passa une de ses jambes sur les miennes... et la lumière revint. Très vite, nous avons repris une attitude plus décente, et je vis alors l'ouvreuse, assise au bout de la rangée qui nous souriait, amusée. Qu'il fut long le temps de l'entracte ! Malgré les bâtons glacés que je me sentis obligé d'acheter à prix d'or pour conserver la complicité de l'employée du cinéma. Je regardai Nicole sucer sa glace. Elle donnait de petits coups de langue sur sa glace, la léchait de bas en haut, la faisait aller et venir entre ses lèvres pulpeuses, l'enfonçait au plus profond de sa bouche, puis recommençait, sans me quitter du regard, les yeux pétillants... Je mangeais la mienne de manière plus banale. De temps à autre, nous nous interrompions pour des baisers parfumés à la vanille et au chocolat... Enfin l'obscurité revint ! Et le film commença. Sans un égard pour Noiret-Alexandre le bienheureux, sans prêter attention au charme de Marlène Jobert, sans respect pour Yves Robert le metteur en scène, nous avons repris nos activités au point où nous les avions laissées. Très vite, Nicole souleva son bassin pour retirer sa culotte et la glisser dans la pochette de ma veste, arrangeant au mieux la dentelle pour... que je sois très élégant. L'invitation était claire et j'y répondis avec fièvre? Je caressai doucement le haut de sa cuisse, caressai son opulente toison pubienne avant de glisser un doigt, puis deux, puis trois dans son sexe ruisselant.... Je commençai des va-et vient tantôt lents tantôt rapides tandis qu'elle, ayant défait les boutons de mon pantalon, caressait doucement mon sexe. Elle glissait délicatement ses ongles le long de la hampe érigée, titillait le méat, ne cherchant pas, contrairement à celles que j'avais connues auparavant à me faire jouir au plus vite, mais plutôt à me combler de douceur. Elle s'interrompit un instant pour me prendre la main, retirer mes doigts pour les poser en un lieu dont j'ignorais jusqu'alors l'existence : une petite excroissance de chair apparemment très sensible puisque, dès l'instant où je l'effleurai en cet endroit, elle se mit à se tordre, plantant ses dents dans la peau de mon cou. Je poursuivis ma découverte, apprenant avec ravissement à la faire jouir... « Lèche-moi » murmura-t-elle à mon oreille. Je me penchai sur son sein pour lui être agréable. Elle eut un petit rire et me précisa que ce n'était pas là qu'elle souhaitait être léchée... Je m'accroupis au sol, la position était des plus inconfortables, et engageai ma tête entre ses cuisses. Elle avança son bassin à ma rencontre et je pus, pour la première fois de ma vie, humer la fabuleuse fragrance d'un sexe féminin. Je pensai alors à Baudelaire : « De sa fourrure blonde et brune Sort un parfum si doux, qu'un soir J'en fus embaumé, pour l'avoir Caressée une fois, rien qu'une. » Et puis je dégustai le merveilleux nectar qui sourdait de son vagin. Source délicieuse dont l'eau vaut tous les vins du monde, source à laquelle j'aime, j'adore m'abreuver. Je la léchais avec application, enfonçant ma langue aussi profondément que je le pouvais, jusqu'à m'en faire mal, entre les lèvres humides... Nicole vibrait de plaisir. Peu après, elle me demanda de m'occuper de son clitoris. Presqu'aussitôt après que j'eus placé ma langue sur le bouton, que je l'aie pincé, aspiré entre mes lèvres, elle se cabra, trembla, plantant ses ongles dans ma chevelure... pour me relever et savourer, dans ma bouche, la saveur de ses sécrétions. Puis elle se pencha sur moi et entreprit de sucer mon sexe. Une fois auparavant on m'avait accordé cette caresse, mais je découvris dans sa bouche des sensations toutes nouvelles. Sa langue s'enroulait autour de mon gland, s'insinuait dans le petit orifice, ses dents mordillaient ma hampe, ses lèvres allaient et venaient. Je me sentis au bord de l'explosion et esquissai un mouvement de retrait. Loin de me laisser faire, elle m'absorba entièrement, et aspira, pompa jusqu'à obtenir de moi une éjaculation si forte que je sentais comme de l'électricité dans mon plexus. Elle avala goulûment ma semence avant, dans un baiser de me la faire goûter. Ensuite, sagement, nous avons remis de l'ordre dans nos tenues et regardé sans rien comprendre la fin du film.
C'est fier comme Artaban que je sortis du cinéma, avec, comme un trophée la culotte de Nicole qui ornait la pochette de ma veste. Elle était serrée tendrement contre moi, et ma main reposait sur sa fesse droite. Je sentais, à chaque pas, ses muscles se contracter sous ma paume, sous mes doigts... délicieuse sensation que je n'avais encore jamais connue. Le trajet vers ma chambre d'étudiant ne fut pas long, même si, à de nombreuses reprises nous avions dû nous arrêter pour échanger quelques langoureux baisers, corps serrés l'un contre l'autre. Je ne lui laissai même pas le temps de faire le tour de la pièce, la renversant aussitôt sur le lit. Elle parvint cependant à tempérer mon ardeur, me demandant de me déshabiller et de m'installer confortablement. Elle alluma alors mon transistor, et après avoir trouvé une jolie musique, se mit à danser lentement, lascivement. Je vis sa jupe glisser à ses pieds, la regardai défaire, un à un les boutons de son corsage, et lorsqu'elle se trouva ave ses seuls sous-vêtements, elle me laissa apprécier son côté pile et son côté face... avant de dégrafer son soutien-gorge. Dieu ! Quelle belle poitrine, des seins magnifiques, ronds, point trop volumineux, dont les tétons appelaient le baiser. Je fis mine de me lever pour aller les déguster, mais elle m'arrêta d'un ton autoritaire. Avec une lenteur exaspérante, elle défit ses jarretelles, s'assit sur une chaise pour ôter un à un ses bas, faisnat ainsi, à l'envers, le geste que je lui avais vu tant de fois exécuter dans le magasin. Bientôt sa culotte rejoignit sur le sol le reste de ses vêtements. Elle était nue devant moi, extraordinaire de beauté. Et mon sexe était douloureux, gonflé de désir. Elle vint me rejoindre, s'empala... et j'éjaculai presque dans l'instant ! Loin de se fâcher, elle m'expliqua que je devais apprendre à me contrôler. « Pour autant que je le sache, ton nom signifie ours dur. Dur, tu l'étais voici peu encore, mais tu t'es plutôt comporté comme un lapin. Un ours peut rester accouplé pendant plus d'une demi-heure. Alors, il te faut apprendre. Lorsque tu sens ton sperme monter, enfonce-toi tout au fond de moi, et ne bouge plus. Dans le même temps, tu respires lentement, profondément... Ou bien, si tu ne parviens pas à le sentir encore, tu comptes tes va-et-vient. Jusqu'à cinq, puis tu fais une pause, toujours respirant bien à fond. Lorsque tu seras plus sûr de toi, tu compteras jusqu'à dix. Et ainsi, tu parviendras à rester de plus en plus longtemps. Prends le temps d'être attentif aux frottements sur ton sexe, à ce qui se passe en moi, à deviner ma jouissance, et à patienter jusqu'à ce moment pour lâcher ta semence ». La jeunesse a ceci de bien que, très vite, un jeune homme retrouve sa vigueur, et nous n'eûmes pas longtemps à attendre avant que je ne puisse commencer mon apprentissage auquel nous consacrâmes, cette nuit-là, huit séances. Je progressais lentement, malgré mon application à bien faire. « Je reviendrai, et tu feras mieux. En attendant, masturbe-toi en faisant tes exercices » dit-elle en me quittant pour aller travailler.
En partant, ce premier matin, Nicole m'avait donné quelques conseils, notamment celui de me masturber, mais elle m'avait tellement demandé que je me sentais les couilles sèches, et surtout que j'avais grand besoin de sommeil. Ce que je fis jusqu'à l'après-midi,sans état d'âme. A mon réveil, je portai la main à mon sexe, le pris entre pouce et index, et commençai à me caresser doucement, dévoilant puis recouvrant mon gland. J'éprouvais encore la douce tiédeur, l'humidité chaude du sexe si accueillant qui l'avait hébergé la nuit précédente. Les yeux fermés, je voyais, je sentais le corps merveilleux de Nicole, et j'en oubliai si vite mon exercice que je giclai au bout de quelques mouvements seulement. C'était pas gagné ! A l'heure de fermeture du magasin, je me rendis comme à l'accoutumée au sous-sol pour aller chercher Maryse, mon amie. Nicole se prêta au rituel en me faisant admirer le haut de ses cuisses et... Mon Dieu ! Sa culotte ! Elle était encore dans la pochette de ma veste ! Je rougis cette fois-ci encore, non de timidité mais de confusion, en portant ma main à la poche pour dissimuler la petite pièce de dentelle. Rougeur accentuée par l'éclat de rire tonitruant qui s'échappa de la bouche de la jeune femme. Je sortis, aussi dignement que possible, en compagnie de Maryse et nous allâmes, comme chaque jour en ma chambrette pour quelques instants de flirt et de caresses. Quelques baisers et nous étions sur le lit, dénudés. Je mis très vite à profit ma connaissance toute neuve en cherchant et trouvant son bouton de plaisir. Sa réaction fut vive et immédiate. Un cri de surprise et de plaisir. Une soudaine humidité à l'entrée de sa grotte. Jamais encore elle n'avait mouillé aussi vite ! Le clitoris était vraiment extraordinaire ! Je plaçai ma tête entre les jambes de mon amie, désireux de lapper le doux nectar, de sucer ce bouton magique. Maryse tenta de m'en empêcher, murmurant « Non, il ne faut pas, ce n'est pas bien », mais j'insistai et commençai de la caresser. Un peu raidie au début, elle se laissa vite aller aux sensations qu'elle découvrait, jusqu'à se tendre sous l'assaut du plaisir. « Où as-tu appris ça ? » me demanda-t-elle, d'un ton qui révélait sa jalousie. « Un copain qui m'a raconté en cours. » Et je lui tendis aussitôt mon sexe à têter. « Non ! » Arborant une moue dégoutée, elle ferma la bouche et détourna la tête. Je me levai aussitôt, et commençai de me rhabiller. Voyant cela, Maryse se mit à pleurer, se leva elle aussi et, agenouillée à mes pieds, engama mon pénis. Je sentais bien que quelque chose clochait, elle ne prenait aucun plaisir à l'opération, se contentant de faire coulisser le membre entre ses lèvres comme elle le faisait, bien mieux, avec ses doigts. Je la repoussai et finis de me vêtir. « Tu le fais sans envie, ce n'est pas la peine ! »lui dis-je alors d'un ton sec. Elle se rhabilla elle aussi, sanglotant, puis partit, sans prononcer un mot. Dès qu'elle eut refermé la porte, je sortis la culotte de Nicole de sa cachette, la reniflai pour retrouver sa délicieuse odeur, et commençai à me masturber. Mais je tins compte de ses conseils et parvins à retenir deux fois mon éjaculation. Le lendemain, je ne retournai pas au magasin. June 28 oh ! la coquine !!!Cécile avait prévu une belle surprise pour son mari... Elle a allumé des bougies et fait un beau chemin de lumière depuis la porte d'entrée jusqu'au canapé. Elle s'est pomponée, s'est mise sur son 31, s'est maquillée en pensant avec amor à la soirée qu'elle préparait pour son mari. Lorsque celui-ci est rentré, il a remarqué les bougies et l'absence d'éclairage éléctrique. Il es venu jusqu'au canapé où Cécile se tenait langoureusement et lui a demandé "tu as pensé à payer l'électricité ?" June 22 rêve ou réalité ?
Il est bien agréable, au tout petit matin De déambuler dans les rues, à l'instinct. Dernièrement, dans ma petite ville d'Aubière Je marchais dans la rue sainte-Claire Quand j'entendis au numéro cent Un étrange ronronnement... Il provenait d'une fenêtre entrebaillée, Curieux, je regardai. Allez-vous me blâmer ? Demi-allongée sur un transat, nue, totalement Une jeune femme se caressait doucement. Elle promenait sur son clito, Un élégant petit vibro. Ce spectacle charmant, plein de douceur Me toucha en plein coeur. Sa chatte excitée par le délicat frottement Luisait sous les rayons du soleil levant, Sa poitrine opulente suivait le rythme lent De l'engin qui faisait son amusement, Son visage irradiait de félicité... Quelle sensualité dans cette scène de volupté ! Elle murmura « Viens ! » dans sa rêverie Et, je ne sais pourquoi, je lui obéis Et me retrouvai debout à ses côtés Pantalon ouvert sur mon vit dressé. Sans même y réfléchir sans être invité, Dans son appartement je m'étais faufilé. De ses lèvres j'approchai mon sexe durci Sans une hésitation, elle le saisit L'emboucha, le suça avec ardeur... Son corps ondulait maintenant avec fureur. Puis elle lâcha mon gland au bord de l'explosion Et m'invita à la pénétrer. Sans hésitation, D'un seul et énergique coup de rein Je m'enfonçai profondément en son vagin Alors elle poussa un grand cri Oui ! Cette aventure l'ai-je seulement rêvée ? Ou bien fut-elle réalité ? Nous nous sommes croisés le lendemain... Son sourire était des plus sibyllins.
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